

L'ancien couvent de Sainte-Marie d’en-Haut |
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Répondant aux aspirations de notabilités dauphinoises, François de Sales, alors Evêque de Genève et fondateur de l’ordre des visitandines, accepte de créer à Grenoble une nouvelle maison de son ordre. Le couvent de Sainte-Marie d’en Haut, dont la première pierre est posée en 1619, accueille, dès 1621, sous la conduite de Jeanne de Chantal, les sœurs de la visitation. Mais la Révolution met fin à leur présence.
En 1804, des sœurs du Sacré Cœur l’occupent à nouveau, puis des ursulines, en 1851 et jusqu’en 1904, date à laquelle la vocation monastique des bâtiments de Sainte-Marie d’en-Haut prend fin.
Classés Monument historique en 1965, ils sont restaurés et aménagés par la Ville de Grenoble qui, à la faveur des Jeux Olympiques d’hiver de 1968, y transfère le Musée dauphinois.
Du couvent du XVIIe siècle, demeure principalement la chapelle et son décor baroque, marqué par les dorures du retable et le camaïeu de gris et d’or des peintures murales. Le climat de sérénité que le cloître et les jardins en terrasse confèrent toujours aux lieux, interfère harmonieusement avec les réflexions que proposent les expositions du Musée d’aujourd’hui.