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Confidences d'outre-tombe

L'exposition

L'exposition nous invite à rencontrer quelques-uns de nos grands ancêtres exhumés par des archéologues lors de fouilles pratiquées depuis cent ans en Isère.

Plus loin, le visiteur découvre des spécialités liées à l'archéologie comme la géomorphologie, l'anthropologie, la stratigraphie, qui permettent de renseigner sur le mode de vie des sociétés qui nous ont précédés. C'est aussi l'occasion de redécouvrir le site exceptionnel de Saint-Laurent de Grenoble.

Dans le couloir qui conduit à la deuxième salle, un éclairage sur l'évolution des cimetières à Grenoble est donné.

L'étude des squelettes s'effectue peu après, dans le laboratoire., où divers dispositifs interactifs proposent de s'exercer au diagnostic des squelettes présentés.

Le visiteur pénètre ensuite dans une autre salle de l'exposition, consacrée au rapport symbolique que les vivants ont toujours entretenu avec la mort.

Un dernier module aborde une réflexion sur le statut et le devenir des restes humains dans les musées.

Les compétences croisées de plusieurs partenaires ont permis cette rencontre avec nos ancêtres : des archéologues et des anthropologues (ceux qui ont étudié le site de Saint-Laurent de Grenoble, ceux de l'Institut national de recherches archéolo-giques préventives (Inrap) ou encore des professionnels indépendants). Mais aussi des spécialistes de la médiation scientifique et technique de La Casemate et de l'équipe scientifique du Musée dauphinois.

Le parcours se termine le long d'une catacombe artistique : quarante-deux artistes plasticiens ont travaillé sur une vanité, pour compléter et renouveler ce thème récurrent dans l'histoire de l'art.

La grotte Joëlle : la plus ancienne
sépulture régionale d’un chasseur (appelé Alexandre)
du Paléolithique
(Saint-Agnan-en-Vercors, Drôme)

Reconstitution de la grotte : © Régis Picavet

LES GRANDS ANCÊTRES DES ALPES

Dans le premier espace, le visiteur rencontre quatre squelettes inhumés sur notre territoire pendant la préhistoire : le crâne d' « Alexandre », le squelette d'un homme âgé d'environ 24 ans, trouvé en position foetale par Hippolyte Müller en 1904 dans la grotte de Balme-de-Glos à Fontaine ; quelques restes calcinés de quatorze individus, également trouvés par Hippolyte Müller à Barne-Bigou (Fontaine) ; la dame assise découverte en 1967 par Aimé Bocquet dans la grotte des Sarrasins à Seyssinet-Pariset dans une sépulture individuelle (qui laisse présumer d'une attention marquée pour la défunte) ; les restes osseux d'un homme exhumé à Sassenage avec deux bracelets en fer et en bronze. Les rares données livrées par ces vestiges suffisent aux archéologues pour imaginer quelques éléments importants de leur vie et recueillir leurs « confidences ».

Confidence d'Alexandre le montagnard
« Pourquoi m'avoir affublé de ce prénom ! On m'a toujours appelé Emrod. Je suis né dans le sud, près de la mer, mais je viens chaque année à la belle saison chasser sur cette montagne que vous appelez le Vercors. Le gibier y est abondant et on y trouve des pierres qui deviennent, sous les mains d'habiles artisans du lieu, des outils formidables et des armes efficaces. Quelle belle découverte que ces lames tranchantes ! J'aime ce pays et j'aimerais m'y installer définitivement, peut-être y terminer ma vie... ».

Fouille site funéraire
Photo : Inrap

POURQUOI EXHUMER ?

Au cours d'une deuxième séquence, l'exposition montre les différentes disciplines de l'archéologie funéraire contemporaine. Devenue une science humaine à part entière, avec ses méthodes et ses outils d'analyse, l'archéologie cherche à instruire toutes les périodes chronologiques, notamment par l'étude des couches stratigraphiques.

L'histoire des hommes au fil des strates - Sur chaque site, les archéologues analysent la succession des couches accumulées au fil du temps pour retrouver les différents usages des lieux (habitation, atelier, nécropole, etc.) et leur chronologie. L'archéologie préventive consiste à préserver des sites menacés par des travaux d'aménagement routier, ferroviaire, etc. pour les étudier. Une fouille préventive est ordonnée par les services régionaux de l'archéologie lorsque la présence de vestiges est attestée. Les fouilles programmées répondent à un programme de recherche établi par l'archéologue et n'ont pas le même caractère d'urgence.

Regards croisés
Aujourd'hui, sur le terrain comme en laboratoire, l'archéologie s'entoure de multiples disciplines scientifiques : l'anthropologie (étude des vestiges humains), l'archéozoologie (étude des vestiges animaux), la xylologie (étude des bois anciens), la palynologie (étude des pollens anciens), la céramolo-gie (étude des céramiques anciennes), etc. Les hypothèses émises par chaque spécialité contribuent à reconstituer la vie quotidienne des sociétés qui se sont succédé sur un site, leurs techniques, le paysage et le climat qui formaient leur environnement, etc.

 

Documents illustrant la séquence

  • Strat'Os. Ce dispositif numérique interactif est une modélisation d'un chantier de fouille. Devenu archéologue, le visiteur creuse pour remonter le temps et découvrir des vestiges des sociétés humaines. La Casemate.
  • Paroles d'expert : Christophe Jorda, géomorphologue. Documentaire audio-visuel. Éditions Inrap
  • Accéléré du chantier de fouille du site funéraire d'Annecy. Éditions Inrap
  • Les experts de l'archéologie, film d'animation. Éditions Inrap
  • Outils utilisés par l'archéologue. Collections Inrap

Nécropole Saint-Laurent
Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent

SAINT-LAURENT DE GRENOBLE

La séquence suivante évoque le site funéraire Saint-Laurent de Grenoble. La chronologie des mauso-lées et églises, édifiés à différentes époques est rappelée : l'église funéraire du VIe siècle prolonge le mausolée du Ve siècle devenu trop exigu pour les inhumations, la circulation des pèlerins et les céré-monies funéraires. L'église du IXe siècle englobe les édifices précédents conservés en sous-sol, formant des cryptes pour se recueillir sur les tombes. L'église Saint-Laurent est reconstruite au XIIe siècle avec un clocher-porche, un cloître autour duquel s'organisent les nouveaux bâtiments conventuels. Plus de 1500 sépultures ont été fouillées et mises en relation avec leur édifice respectif.

Documents illustrant la séquence

  • Des visites virtuelles du site de Saint-Laurent permettent de visualiser l'enchevêtrement des vestiges. Réalisation Clic and web
  • Paroles d'expert : l'archéologue Renée Colardelle présente le site funéraire. Réalisation Repérages
  • Maquette du mausolée. Collection Musée dauphinois
  • Divers objets funéraires, de la vaisselle, des médailles, une boîte en fer, des amphores, etc. Collections du Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent

Enterrement - Grenoble
Collection PFI.

LES CIMETIÈRES DE GRENOBLE

L'histoire des cimetières de Grenoble est peu connue à ce jour du grand public. D'abord situés le long des voies d'accès, à l'extérieur des centres urbains, les cimetières s'installent en ville près des églises à partir du VIIIe siècle. Ils sont expulsés à nouveau pour des considérations hygiénistes mais aussi par manque de place, sous le règne de Napoléon.

Les rituels funéraires - Avec le recul de la pratique religieuse, les églises ont perdu en grande partie leur rôle d'accompagnement de la vie à la mort. Pour pallier cette absence de rite, les services funéraires proposent aujourd'hui des cérémonies civiles ou religieuses. De nombreuses photographies des Pompes Funèbres Intercommunales montrent leurs ateliers à différentes époques, des corbillards tractés par des chevaux, des cortèges.

Confidence de Balthazar, le syphilitique
« J'ai toujours habité rue Saint-Laurent. Le quartier est agréable mais hélas mal fréquenté. C'est vrai que c'est un faubourg de la ville et que les jeunes bourgeois viennent s'y encanailler. Et un jour de fête, alors que je venais de toucher quelque argent - je suis ouvrier tanneur - j'ai été passer un moment avec une de ces filles qui traînent tous les soirs au bord de l'Isère. C'est là, me dit-on, que j'ai attrapé cette maladie qui me fait tant souffrir et déforme mon corps... Rien n'y fait, ni les prières, ni les soins par les plantes, pas même mon pèlerinage l'an dernier à Saint-Antoine... »


Photo. Denis Vinçon, Musée dauphinois
FAIRE PARLER LES SQUELETTES

Comment identifier les défunts ? Lorsque les pierres tombales, les registres paroissiaux ou les registres d'état-civil ne permettent pas d'identifier des individus inhumés, l'archéologie peut obtenir quelques informations à partir des restes humains. L'anthropologue tente aussi de retrouver des don-nées sur l'état physique, la santé, l'âge, l'alimentation, etc. Toutes informations confrontées dressent un portrait de la population à une période donnée.

Les anthropologues « font parler » les squelettes - Après la fouille et l'enregistrement sur le site, les ossements sont conduits au laboratoire. L'étude des anthropologues détermine alors le profil biolo-gique, les modes d'alimentation, les pathologies, les traumatismes et les pratiques culturelles. Le profil biologique est l'estimation de l'âge au décès, le sexe et la stature de l'individu. Les études physiques et chimiques des dents et os permettent de déduire les modes d'alimentations. L'étude des restes peut aussi révéler les maladies dont a souffert l'individu, affections qui peuvent avoir été à l'origine de son décès. Enfin, fait rare dans nos cultures mais très familier dans d'autres, les anthropologues peuvent repérer dans les ossements des « déformations culturelles », des modifications du corps opérées par des manipulations volontaires dès le plus jeune âge de l'individu.


Documents illustrant la séquence

  • Profil'Oscope propose de dialoguer virtuellement avec un archéologue et de tester plusieurs expériences pour déterminer l'âge, le sexe et la stature d'un individu. La Casemate
  • Rest'Os dévoile les secrets de la paléo-alimentation, révélés par l'usure des dents. La Casemate
  • Os'Scan, détecteur virtuel de pathologies, permet d'observer les traces laissées par des maladies sur les os. La Casemate
  • Paroles d'experts. Documentaires vidéos, Éditions Inrap :
    • La taphonomie par Franck Gabayet, archéologue ;
    • L'étude de l'alimentation par Estelle Herrscher, archéologue ;
    • L'étude des maladies par Olivier Dutour, paléopathologiste ;
    • L'étude des traumatismes par Jean Jacques Millet, paléoanthropologue.
  • De nombreux squelettes. Collections du Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent.
Ecole de médecine de Grenoble
Collection Musée dauphinois

EXHUMER POUR LA CONNAISSANCE MÉDICALE ET ANTHROPOLOGIQUE

L'exhumation des restes humains, longtemps condamnée par l'Église, a cependant participé au déve-loppement de la science médicale et des savoirs sur l'anatomie. Mais au XIXe siècle, certains spécialistes croient reconnaître les caractères et les comportements des individus à travers la forme de leurs crânes.

Documents illustrant la séquence

  • Provenant du Muséum d'histoire naturelle de Grenoble, le crâne phrénologique d'une jeune femme est parcouru d'inscriptions en zonages supposées décrire sa personnalité : prudence, ruse, circonspection, penchant à cacher, idéalité, esprit de saillie, faculté musicale, vol, métaphysique, croyance, superstition, espérance, imitation, faculté mimique, justice, capacité pour l'analyse comparative, etc.
  • Ces « mesures » étaient effectuées à l'aide d'un compas céphalique, dont le Musée Testut Latarjet d'anatomie et d'histoire naturelle médicale à Lyon a prêté au Musée dauphinois un exemplaire.

Le gisant
Détail du dos du panneau central du triptyque de la Tour-du-Pin, Isère.
Photo. Musée dauphinois

 

Femme-squelette
(Roxane Dominguez)
Zombie-Walk Grenoble Juin 2014
Organisation de la manifestation : Les Rêv'ailleurs
Photo : F. Philippeaux

 

"La collecte de la mort", une sélection d'objets.
Le Musée dauphinois remercie tous les prêteurs !
Photo : Denis Vinçon, Musée dauphinois

LA FORCE SYMBOLIQUE DU CRÂNE ET DU SQUELETTE

De tous temps, la tête de mort fascine et sert de symbole à d'innombrables pratiques ou rites. Aujourd'hui encore, elle envahit les représentations visuelles et les jeux des jeunes générations.

Des restes humains mis en scène
Dans de nombreuses cultures et à différentes périodes de l'histoire, les vivants sont en contact avec des restes humains mis en scène. Présentés dans l'exposition, les masques reliquaires en terre cuite du Musée d'Aoste, le reliquaire avec une phalange de sainte Jeanne de Chantal (fondatrice avec François de Sales au XVIIe siècle de l'ordre des Visitandines), les reliques vénérées du Chevalier Bayard, etc., en illustrent les usages symboliques.

Danses macabres et vanités
La représentation du squelette devient le symbole de la mort à partir du Moyen Âge marqué par les famines, les épidémies et les guerres. Au fil du temps, cette imagerie laisse place à d'autres thèmes où les restes humains jouent encore le rôle principal : memento mori, triomphe de la mort, vanité, etc., pour rappeler que la mort « fauche » toutes les vies mais aussi pour signifier le caractère éphémère et vain de l'existence.

Dans l'exposition, les représentations sont nombreuses : entre autres, dix-sept planches de la célèbre danse macabre peinte sur un mur du cimetière des Innocents à Paris, imprimées dans un ouvrage de Guyot Marchant en 1486, provenant de la Bibliothèque municipale de Grenoble - un extrait de La danse macabre de Camille Saint-Saens (poème symphonique inspiré d'un poème d'Henri Cazalis, le compositeur relate un bal conduit par Satan et où la mort joue le rôle de chef d'orchestre) - un extrait d'un dessin animé de Walt Disney (1929) La danse macabre, Silly Symphonies.

Mais aussi une petite sculpture et un Memento mori en ivoire du XVIIe siècle, prêts du musée national de la Renaissance d'Écouen, une reproduction du triptyque de La Tour-du-Pin qui met en scène saint Jérôme à genoux, un tableau représentant un Putto (angelot) de Giovanni Battista Piazzettad, XVIIIe siècle (prêt de la Ville de La Tronche)

 

Mir'os
Dernier dispositif proposé par La Casemate, il propose au public d'entrer dans la danse. Placés sur les repères au sol, les visiteurs doivent tendre leurs bras sur le côté et danser avec leur squelette.

 


Le squelette, acteur du divertissement et de l'imaginaire contemporains
Les symboles du crâne et du squelette demeurent actifs, entretenus par l'industrie contemporaine du loisir, du jeu et autres activités, qui produit sans cesse des objets et documents sur lesquels figurent des squelettes. Autrefois signes contestataires, transgressifs et subversifs, ces symboles sont devenus motifs de ralliement, fétiches ou talismans.

Documents illustrant la séquence

  • Témoignages : des tatoueuses (Charly Rockabilly, Dame de Pique), une amatrice de jeux vidéo (Cyrielle Brunot), un responsable de magasin de jeux de société (Olivier Veaux, magasin Joute et jeux), des groupes de musique de Trash Metal (Frédéric Gelabert, Castrating Sister's) et de Rock (Marie Lachenal et Nicolas Darnault, Smiley music), une organisatrice de la Zombie Walk (Laureline Denis-Venuat, Les Rêv'aileurs)...
  • La collecte de la mort : tee-shirts, jeux, bandes dessinées, bijoux, disques, crayons et gommes, jouets, bières, etc. à l'effigie du crâne ou du squelette, prêtés par le public.

AUX ANCÊTRES INCONNUS

La conclusion de l'exposition entame une réflexion sur la conservation des restes humains dans les musées. Les polémiques actuelles, dont la Vénus hottentote ou les têtes maories tatouées sont les plus connues, montrent que ces vestiges particuliers ne sont pas un patrimoine comme les autres. Ils méritent le respect que l'on doit à tout être humain, quelle se soit la période durant laquelle il a vécu. Et dont les musées ne sauraient être exemptés.

[K]RÂNES 42- Catacombe artistique

Le projet [K]RÂNES 42- Catacombe artistique s'inscrit dans la volonté du musée d'inviter les artistes à se confronter à l'histoire et au patrimoine, voire à s'exprimer sur les questions de société soulevées par ses expositions. Quarante-deux plasticiens ont ainsi travaillé à partir d'une même pièce - un moulage de crâne en plâtre blanc - sur le thème récurrent de la vanité. Au-delà de leur diversité et de leur singularité, les sculptures se répondent pour com-poser une oeuvre unique, une « catacombe artistique ». Chaque sculpture, créée pour l'exposition, nous confie une interprétation contemporaine de l'ici-bas et de l'outre-tombe.

 

Les quarante-deux artistes

01 Jean-Pierre ARDITO La dernière image 02 AREPO Cycle 03 Isabelle d'ASSIGNIES Gloire 04 Michel BARJOL Paysages dépaysés 05 Carole BARRAUD et Johann RIVAT Bonus anniversarius 06 Thierry CASCALÈS Rentrer dans sa coquille vide 07 Fan CHENG Temps sur les nuages 08 Jean-Frédéric COVIAUX The last of the famous international playboys 09 Corinne DE BATTISTA Memento mori 10 Philippe FAVIER Double Je 11 François GÉNOT Fouille 12 Vincent GONTIER Vanité aux synapses 13 GONZAL MD 014 14 Didier GOSSELIN Vanité de notre temps 15 Frédéric GUINOT Il y a ceux qui vont voir la mer 16 Rémy JACQUIER Pour que quelque chose apparaisse, il faut que quelque chose d'autre disparaisse 17 Michel JEANNÈS et Co-signataires Persistent et signent 18 Bernard JOISTEN Hors-piste 19 Bastien JOUSSAUME Sans titre 20 Sébastien LAYRAL 737 Desire ONI 21 Blandine LECLERC Ai-je passé le temps d'aimer ? 22 Frédéric LÉGLISE La mort en rose 23 Susanna LEHTINEN Reading mades 24 Laurent LELONG Aérophagie 25 Dominique LUCCI Sans titre 26 Fabrice NESTA Gazon maudit ! 27 Line ORCIÈRE EROS+THANATOS 28 Ludovic PAQUELIER Anonymous 29 Pascale Parrein Sans titre 30 Marie-Noëlle PÉCARRÈRE Heaven Lies 31 Éric PÉNARD Anonyme - ... / 2014 32 Laurent PERNEL Marqueterie 33 Philippe PERRIN NTM. Tribute to Didier Morville 34 Petite POISSONE 35 Bernard PHILIPPEAUX Assassinat de la vanité par quatre vengeurs 36 Pascal PINAUD Ni âme ni peau On t'aimait 37 Didier RA// N° 25 38 Martine REY Boîte-crâne avec jeu d'osselets 39 Lise ROUSSEL Calavera 40 Jeff SAINT-PIERRE Chairs disparues 41 Patrick SIROT Le laiteux taiseux 42 Nicolas THOMAS Memory

La direction artistique du projet a été confiée à Fabrice NESTA, artiste plasticien, enseignant à l'École supérieure d'art et design Grenoble-Valence

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