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Confidences d'outre-tombe

Les partenaires

Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent

Site patrimonial majeur en Europe, il a fait l'objet de fouilles préventives, de travaux de réno-vation et de mise en conformité. Des premiers mausolées de la nécropole du IVe siècle à l'église du XIXe siècle, Saint-Laurent dévoile un fascinant mille-feuilles architectural, reflet d'une adaptation constante à l'évolution des mentalités, des pratiques païennes aux croyances chrétiennes.

Une scénographie originale et spectaculaire fait la part belle aux technologies numériques (simulations 3D, projections grand format, bornes interactives...) pour renforcer le pouvoir d'évocation des vestiges archéologiques : une véritable renaissance pour ce site exceptionnel qui témoigne de près de vingt siècles d'histoire de la ville.

Si la renommée de Saint-Laurent est acquise, en particulier grâce à la crypte Saint-Oyand, l'un des rares et très précieux vestiges du haut Moyen Âge en France, classé Monument histo-rique dès 1850, l'ensemble du site suscite depuis longtemps l'intérêt de nombreux spécia-listes. Des fouilles archéologiques systématiques y sont menées depuis 1978. Le monument est alors restauré et, en 1991 est réalisé un premier circuit de visite qui présente l'essentiel des vestiges archéologiques.

Vingt ans après, le circuit est rénové et les vestiges du cloître protégés par une couverture de verre et de métal. L'ensemble architectural se révèle désormais au public sous sa forme la plus complète et la majeure partie des collections issues de la fouille minutieuse de plus de 1500 sépultures est présentée.

Véritable laboratoire de recherche sur les pratiques funéraires, le site de Saint-Laurent com-porte de rares édifices religieux qui témoignent de la transition entre les pratiques dites païennes de nos ancêtres gallo-romains et le christianisme. Les fouilles archéologiques con-duites de 1978 à 1995 par Renée Colardelle ont mis au jour 1500 sépultures en tuiles, dalles de pierre, cercueils en bois ou simples linceuls, souvent accompagnées des bijoux et offrandes qui suivaient le défunt dans l'au-delà.

Les études menées ont révélé d'intéressants résultats dont l'exposition Confidences d'outre-tombe rend compte aujourd'hui. Ces études se concentrent sur les pathologies et le mode d'alimentation. Elles nous informent sur le sevrage des

www.musee-archeologique-grenoble.fr

LA CASEMATE

Au coeur de l'agglomération grenobloise, La Casemate est le premier Centre de Culture Scien-tifique, Technique et Industrielle (CCSTI) créé en France, en 1979.

Focalisée sur l'actualité et la prospective, ouverte à toutes les disciplines scientifiques et artis-tiques, attentive aux questionnements du public et en particulier des jeunes, l'équipe de La Casemate est constituée d'une quinzaine de médiateurs issus de la recherche scientifique, de l'action culturelle, et des métiers du journalisme et de la communi-cation.

Son ambition : créer les conditions du partage des savoirs, de leur appropriation et du débat sur leurs enjeux, avec les écoles, universités, laboratoires de recherche, entreprises, associations, ONG, syndicats, collectivités locales, médias, élus, artistes.

Sa méthode : favoriser les croisements, les co-constructions, les transversalités ; stimuler la curiosité, l'expérimentation, la créativité.

Ses outils : expositions, ateliers, forums, événements Art & Sciences, animation du réseau social et territorial Échosciences Grenoble, ouverture du Fab Lab - l'atelier de création numérique - et événements Living Lab, pour tester et évaluer des technologies. La Casemate oriente activement ses activités vers le numérique, qui l'inscrivent sur le territoire des tiers-lieux.

Les installations numériques proposées dans l'exposition Confidences d'outre-tombe. Squelettes en question au Musée dauphinois : grâce aux différents retours d'expérience des participants au Living Lab(*) « Worpshop Archéo - Muséographie Créative » en avril 2013, cinq installations numériques, inédites et innovantes ont pu ainsi être imaginées et créées :

  • Strat'OS : chantier de fouilles virtuel dans lequel il faut creuser les strates pour faire apparaître des objets et remonter le temps
  • Profil'OS'cope : table tactile pour découvrir le profil biologique des individus et résoudre le puzzle du squelette humain
  • OS'Can : scanner qui fait parler les os. Accidents, maladies, déformations, quels peuvent-être les impacts sur nos os ?
  • Rest'OS : le labo pour identifier l'alimentation d'un individu et comprendre la composition physique de ses os
  • Mir'OS : le miroir qui révèle votre squelette ... Faites bouger et danser vos os, pour une danse pas si macabre !

Le Living Lab de La Casemate grâce au soutien d'Inmédiats (Innovation - Médiation - Territoire), financé par les Investissements d'Avenir. Ce programme d'actions vise à développer l'ap-propriation des cultures scientifique, technique et industrielle des jeunes de 15 à 25 ans par l'usage du numérique et de nouvelles formes de médiation : Fab Lab, Living Lab, réseaux sociaux, etc.

 

http://lacasemate.fr/

INRAP, Institut National de Recherches Archéologiques Préventives

Avec plus de 2 000 collaborateurs et chercheurs, l'Inrap est la plus importante structure de recherche archéologique française et l'une des toutes premières en Europe. Il réalise chaque année quelque 1 800 diagnostics et 250 fouilles en partenariat avec les aménageurs privés et publics, en France métropolitaine et outre-mer.

Créé par la loi de 2001 sur l'archéologie préventive, l'Inrap est un établissement public origi-nal. Placé sous la tutelle des ministères chargés de la Recherche, et de la Culture, son rôle est de sauvegarder par l'étude le patrimoine archéologique touché par les opérations d'aména-gement du territoire.

L'Inrap est le seul opérateur public compétent sur l'ensemble du territoire et pour toutes les périodes, de la Préhistoire à nos jours. Héritier de trente ans d'expérience, il intervient sur tous les types de chantiers : urbain, rural, subaquatique, grands tracés linéaires.

À l'issue des chantiers, l'Inrap assure l'exploitation des résultats et leur diffusion auprès de la communauté scientifique : plus de 300 de ses chercheurs collaborent avec le CNRS et l'Université.
L'institut contribue de façon déterminante au développement de la connaissance archéolo-gique, en liaison avec ces institutions. Par le nombre de ses chercheurs, l'étendue de ses in-terventions et la masse des données recueillies, il joue un rôle moteur dans de nombreux do-maines, notamment ceux pour lesquels l'archéologie préventive a profondément renouvelé les connaissances : archéologie des peuplements et des mouvements de population, terroirs abordés dans leur globalité, archéologie de l'implantation de l'homme dans son environne-ment, étude des flux économiques, etc.
Les missions de l'Inrap s'étendent à la diffusion de la connaissance archéologique auprès du public.

À ce titre, il organise de nombreuses opérations de valorisation, le plus souvent en collabora-tion avec les aménageurs : ouverture de chantiers au public, expositions, publications, pro-duction audiovisuelle, colloques... En 2012, ses activités ont touché près de 680 000 per-sonnes dans 341 communes et 84 départements. Son catalogue de ressources éditoriales, audiovisuelles et multimédias est riche de 600 titres. Son site internet attire quelque 100 000 visiteurs par mois.

http://www.inrap.fr/

 
 

L'archéo-anthropologie funéraire
Le webmag Inrap

Pompes Funèbres Intercommunales de la région grenobloise

SEM-PFI - Société d'Economie Mixte des Pompes Funèbres Intercommunales de la région grenobloise

 

Une mission d'intérêt général
La vocation des PFI est d'assurer l'ensemble des opérations funéraires confiées par les familles et de gérer des équipements funéraires.

Une histoire de service public
Issues d'une longue tradition funéraire publique, PFI succède d'abord à la Régie Municipale des Pompes Funèbres de Grenoble pour devenir en 1988, à l'initiative de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole - La Métro, une société d'économie mixte, entreprise publique locale à la dimension intercommunale qui rassemble aujourd'hui 81 communes membres.

Un partenariat social et solidaire
PFI est notamment associée à l'économie sociale (les mutuelles) :

  • UDMI Union Départementale des Mutuelles de l'Isère
  • Les Mutuelles de l'Isère
  • MUTAC Mutuelle de prévoyance d'assistance et de conventions obsèques, anciennement mutuelle des crématistes.

    Mais également avec :
  • La CDC Caisse des Dépôts et Consignations
  • La Caisse d'Épargne Rhône-Alpes

L'esprit public
L'esprit public et l'intérêt général sont privilégiés dans la démarche de la première SEM funé-raire de France : son Conseil d'Administration composé à 80% d'élus des communes membres décident des tarifs des produits et services proposés aux familles.

Le service funéraire des communes solidaires
Exemple national unique par son importance, son antériorité et sa capacité d'innovation dans le domaine du funéraire français et européen, PFI est le service funéraire des communes soli-daires.

Ce qu'il vous faut savoir
Premier opérateur funéraire de l'Isère, PFI emploie près de 70 salariés, réalise plus de 3100 obsèques et plus de 5000 opérations funéraires par an, dans le cadre d'une démarche ISO Qualité, Sécurité, Environnement. Au niveau national, PFI est le 1er opérateur funéraire public en activité obsèques, le 7e opérateur funéraire de France.

 

http://www.pfi-grenoble.com/

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