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Voir midi à sa porte - Cadrans solaires de l'Isère

Le Musée dauphinois à l’heure solaire

Quatre cadrans, d'époques et de styles très différents, installés dans différents espaces du couvent de Sainte-Marie d'en-Haut, proposent aux visiteurs de vivre à l'heure « vraie » du soleil.

 

Cadran solaire romain du Ier ou du IIe siècle après J.-C.
Sous une arcade du cloître

Découvert en 1804 dans les fondations romaines de la porte viennoise place Notre-Dame à Grenoble, ce cadran solaire concave, appelé « scaphé », est creusé dans un seul bloc de pierre. L'ombre du style horizontal indique les heures temporaires gravées à l'intérieur de cette demi-sphère représentant la voûte céleste. Dans l'Antiquité, la journée était divisée en douze heures, du lever au coucher du soleil, quelle que soit la durée du jour variable selon les saisons. Au sol sont indiquées les directions nord-sud et est-ouest du cloître.

   
   Cadran multiface de 1793
Au centre du cloître

D'époque révolutionnaire, ce cadran a été créé au moment de l'apogée de la gnomonique et de l'horlogerie. Il se trouve dans le cloître depuis 1968, date de l'installation du Musée dauphinois à Sainte-Marie d'en-haut.

Les quatre faces ensoleillées donnent l'heure : par le cadran horizontal gravé sur le dessus ; par le cadran vertical orienté plein sud qui indique l'heure de midi à l'aide des arêtes du style sculpté ; par les cadrans coniques et hémisphériques latéraux situés sur les faces est (heures du matin) et ouest (heures de l'après-midi). L'heure est indiquée par l'ombre des arêtes des volumes creusés.

Trop solidement scellé sur un pilier de pierre légèrement décalé de l'axe nord-sud, il n'a pas été possible de l'orienter convenablement.

   
   
   Pour enrichir le parcours de l'exposition l'Atelier Tournesol a créé une méridienne à réflexion et un cadran calculé à l'heure solaire du musée.
 

Méridienne à réflexion, décembre 2013
Au cœur de l'exposition

La méridienne de temps vrai à réflexion donne rendez-vous au midi solaire pour suivre la course d'un rectangle lumineux au fil des saisons. Dans le miroir positionné à l'extérieur d'une fenêtre peuvent se refléter autant le soleil que la lune - si elle passe au méridien de nuit et qu'elle brille suffisamment en période de pleine lune.
Sur le mur, le tracé épuré concrétise le cycle annuel du « temps solaire du musée ». Le rectangle de lumière est visible environ une demi-heure sur le mur bleu. Au midi
solaire, il est au centre de la bande blanche. Comme le veut la tradition des cadrans alpins, la méridienne a une devise : SPERO LUCEM (J'espère la lumière).

   
 

Cadran solaire incliné, décembre 2013
Sur les terrasses

L'instrument de mesure du temps solaire et l'axe des pôles nord-sud sont calculés pour le jardin du couvent de Sainte-Marie d'en-Haut. Le gnomon est un dauphin azul. L'étoile de ce porte-ombre est percée d'un œilleton. Dans l'ombre projetée au sol, un cercle de lumière indique l'heure solaire vraie du musée. Les gravures sur marbre de Carrare blanc indiquent les heures en chiffres romains, de 8h à 15h. La ligne bleue de l'équinoxiale traverse d'est en ouest le cadran, parcourue par l'ombre du style le jour du printemps ou le jour de l'automne.

Les points cardinaux sont gravés sur marbre gris. Sur une plaque de marbre blanc, la devise « Voir MIDY à sa porte » incite à vivre à l'heure solaire. La ligne du midi solaire est prolongée sur quatorze mètres en direction du pôle sud par le méridien du musée.

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