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Les thèmes

Jean Guibal présente le Musée dauphinois

 

En quelques mots, Jean Guibal propose une immersion dans la grande richesse des collections du musée dont il a la direction. Des collections aussi abondantes que variées qui, parce qu'elles ont avant toute chose valeur testimoniale, sont l'occasion de rappeler que "le patrimoine, ce sont d'abord des gens." Moderne et résolument ancré dans son époque, le Musée dauphinois questionne son époque et pose notamment la question de la relation à l'histoire et au patrimoine.

LES THÈMES PROPOSÉS AUX MUSÉOMIXEURS

UN MUSÉE VISIBLE DEPUIS LA VILLE (le lieu culturel)

Magnifiquement installé sur la colline dominant la ville, le musée occupe un site prestigieux et demeure néanmoins ignoré de nombreux visiteurs qui traversent ou visitent Grenoble (voire qui y habitent).
Comment rendre « transparent » le musée caché derrière la façade de l’ancien couvent de Sainte-Marie d’en haut ? comment signifier qu’il abrite un lieu culturel vivant ? comment inciter les visiteurs à « monter » à sa rencontre ?

Pour en savoir plus :

L'agenda de toutes les rencontres culturelles proposées par le Musée dauphinois sur la saison 2013-2014

DES COLLECTIONS A FAIRE VIVRE (le lieu « scientifique »)

L’un des intérêts de la médiation numérique pourrait être la découverte du patrimoine « caché ». Comment le public peut-il « fouiller » dans les réserves et dans les différentes catégories de collections (objets, œuvres d’art, photographies, documents sonores, films, etc.) ? Quels outils inventer pour mettre en valeur ces documents que le musée ne peut exposer intégralement ? Comment, à partir d’une exposition (« Gens de l’Alpe »), faire connaître les variantes des objets exposés, ou les types différents ? Au-delà, comment le public peut-il être contributeur pour documenter les objets de collections, ceux dont la connaissance reste toujours lacunaire ?

(Un intérêt particulier pourrait être accordé au patrimoine sonore, le Musée possédant une riche phonothèque et ayant recours systématiquement au témoignage oral dans ses expositions.)


Pour en savoir plus : la base des 19000 objets en ligne !

 

 

Karine Devenyns, responsable projet Secteur public au sein de la société EOLAS, présente les fonctions de la plate-forme Open Data mise en place pour Muséomix 2013 au Musée dauphinois.

 

Eloise Antzamidakis, chargée de la bibliothèque et de la phonothèque du Musée dauphinois de Grenoble, présente les ressources qui sont mises à votre disposition dans la base de données en Open Data conçue et réalisée par la société Eolas.

LA CHAPELLE DE SAINTE-MARIE D'EN-HAUT

Comment peut-on partager avec le public le décor de la chapelle, cet ensemble de représentations conçu par un jésuite et valorisant la vie et les qualités du saint fondateur (saint François de Sales) ? Plus largement, comment peut-on, en l'absence de références à l'histoire religieuse donner à comprendre les symboles de l'art baroque, comment faire apprécier les valeurs et enseignements que souhaitaient transmettre les concepteurs, au XVIIe siècle, en pleine Contre-réforme ?

 

Pour en savoir plus :


Il y a quatre siècles, Sainte-Marie d'en Haut - #2
envoyé par ISERE-CULTURE. - Futurs lauréats du Sundance.

LE SITE DE SAINTE-MARIE D'EN-HAUT (le lieu patrimonial)

Plus largement que pour le thème précédent, il pourrait s'agir d'offrir aux visiteurs les outils de compréhension et d'appréciation du monument historique. Dans sa longue et mouvementée histoire, aujourd'hui largement effacée, il conviendrait de privilégier son premier usage, celui de couvent de femmes, relevant de l'ordre des visitandines. Approcher cet ordre et ses spécificités, mais surtout faire connaître la répartition des espaces (pource que l'on en sait !) et les modes de vie qu'ils abritaient, aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ce modèle étant susceptible de plus larges applications dans de nombreux monuments désaffectés.


Pour en savoir plus :


Il y a quatre siècles, Sainte-Marie d'en-Haut, #3
envoyé par ISERE-CULTURE. - Découvrez plus de vidéos créatives.


Il y a quatre siècles, Sainte-Marie d’en-Haut - #1
envoyé par ISERE-CULTURE. - Regardez plus de courts métrages.

LA SIGNALETIQUE INTERIEURE DU MUSEE

Véritable labyrinthe, l'ancien couvent abrite le Musée dauphinois qui n'a jamais su bien diriger ses visiteurs : nombreux sont ceux qui « se perdent » dans le dédale des couloirs ou ne trouvent pas l'exposition qu'ils souhaitaient visiter ! Peut-on imaginer un système de médiation numérique qui facilite la découverte des expositions et des espaces « discrets » (la roseraie, les jardins, le séchoir). Le séjour du visiteur en serait considérablement enrichi ; la visite plus profitable.

LA COMMUNAUTE DES GENS DE L'ALPE

A l'heure du fort développement des communautés virtuelles à l'échelle mondiale, il pourrait être intéressant de comprendre et de donner à comprendre les valeurs, les codes et les liens sur lesquels reposaient naguère les communautés traditionnelles alpines. Il ne s'agit pas d'idéaliser ces formes sociales mais de mesurer le sens de la solidarité et de l'entraide est une condition indispensable à la vie, sinon à la survie, des sociétés montagnardes.

Pour en savoir plus sur l'exposition « Gens de l'alpe »

UN TERRITOIRE, UNE CHRONOLOGIE, UNE POPULATION

A travers l'exemple de la production industrielle de la lingerie féminine (exposition « Les dessous de l'Isère »), il pourrait s'agir de donner à comprendre comment l'implantation d'une entreprise sur un territoire modifie considérablement les caractéristiques de sa population et, après sa fermeture, comment elle influe sur la mémoire collective. Ainsi pourrait-on mesurer sur le territoire cet effet ; peut-être à différentes échelles lorsque l'entreprise connait un développement multinational. La cartographie s'avère donc indispensable.

LIRE UN CADRAN SOLAIRE

La prochaine exposition du Musée dauphinois (décembre 2013) sera consacrée à la mesure du temps à travers cet outil très représenté sur notre territoire qu'est le cadran solaire. Comment lire l'heure sur un cadran ? Comment les repérer dans l'espace régional afin d'enrichir la visite touristique ? et plus largement comment interpréter toutes les autres mentions qui figurent sur les cadrans (saisons, zodiaque, équinoxes, solstices, etc.). Toutes opérations à mettre en confrontation avec le Temps universel contemporain....

 

Pour en savoir plus sur l'exposition « L'Isère voit midi à sa porte. A l'ombre des cadrans solaires »

 

GLISSES ET SENSATIONS

Pour enrichir notablement l'exposition « La Grande histoire du ski », quelle médiation pour approcher les sensations des différentes formes historiques de glisse ? Et bien sûr en mesurer les évolutions historiques, tant dans les techniques que dans les usages ? Il s'agit dans ce cas de développer l'approche corporelle et sensorielle de la visite d'une exposition particulière.

 

Pour en savoir plus sur l'exposition « La grande histoire du ski » 

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