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Voyage dans ma tête

L'exposition « VOYAGE DANS MA TÊTE »

Antoine de Galbert ne se définit pas comme un voyageur ou un ethnologue. Sa collection de coiffes, chapeaux ou parures a été rassemblée au gré des trouvailles d'un collectionneur et ne saurait prétendre à quelque représentativité que ce soit. Ces objets d'usage rituel, social ou utilitaire, proviennent de peuples non occidentaux. C'est un voyage sans fin effectué par un amateur passionné par les formes, les couleurs et les matériaux dont se pare l'humanité.

Une sélection de cent soixante-cinq coiffes - sur les quelque cinq cents de sa collection - est présentée plusieurs mois au Musée dauphinois. Antoine de Galbert les a disposées avec minutie sur des modules construits spécialement. Explosion de couleurs et de formes étranges, l'installation est un remarquable résumé de la diversité culturelle à l'échelle de la planète.

Le visiteur découvre l'exposition par une carte du monde où sont localisés les peuples porteurs des coiffes de la collection. Cette peinture murale, intitulée Sur la tête comme au ciel, est l'oeuvre du plasticien Jean-Michel Alberola. Elle avait été commandée à l'artiste par Antoine de Galbert pour la première exposition Voyage dans ma tête à la maison rouge en 2010. L'artiste a superposé les contours de toutes les coiffes de la collection sur la silhouette de leur continent d'origine,  créant ainsi une « macro-coiffe » imaginaire qui les englobe toutes.

Le visiteur entreprend ensuite un voyage à travers quatre continents : l'Afrique, l'Asie, l'Océanie et l'Amérique. Des notices identifient précisément leurs origines, indiquent la fonction et décrivent les matériaux de chaque coiffe. Au long du parcours, des photos grand format et des extraits de films présentent quelques parures portées en situation par des hommes et des femmes. Des costumes aux matériaux étonnants, complètent quelquefois les couvre-chefs présentés.

L’AFRIQUE

On ne saurait résumer l'extraordinaire richesse des coiffes africaines. De la coiffure composée de tresses ou de chignons au chapeau le plus complexe, aucune forme ni aucun matériau spécifique ne semblent dominer.

En Afrique subsaharienne, un grand nombre de parures de tête sont constituées de matériaux d'origine végétale ou animale. Sensibles à la beauté des oiseaux, les hommes les ont imités en utilisant leurs plus belles plumes pour les danses amoureuses, les parades guerrières ou pour afficher leur autorité. Certains peuples comme les Yoruba utilisent plus particulièrement les perles, les Himba la terre
rouge, ... Les usages sont tout à la fois utilitaires, symboliques ou identitaires. En réalité, la grande majorité des coiffes est portée à l'occasion des fêtes et des cérémonies.

La beauté des matières organiques ne suffit pas à expliquer l'usage des peaux, écailles, coquillages, griffes, ... Les propriétés physiques des différentes espèces se prêtent à la métaphore. Un lien mystérieux s'établit avec l'animal. Lorsqu'il le porte, l'homme peut incarner son esprit et acquérir ses qualités intrinsèques.

La vannerie, tressage de fibres végétales, porte en elle-même un potentiel décoratif par la répétition et la symétrie des motifs. Les vanniers sont présents dans toute l'Afrique, perpétuant la fabrication d'objets traditionnels.

SÉLECTION DE COIFFES D'AFRIQUE

Coiffe de chef ngenya (?)
Afrique Centrale, République démocratique du Congo
Fourrure et plumes

Coiffe royale baoulé
Afrique de l’Ouest, Côte d'Ivoire                         
Velours, bois, feuilles d'or

Cette coiffe dorée est celle d’un chef. Elle est composée de plaquettes de bois de formes diverses, recouvertes d’or. La société baoulé est très hiérarchisée. Elle comporte trois ordres sociaux : les nobles, les hommes libres et les captifs.

Coiffe royale yoruba appelée ade
Afrique de l’Ouest, Nigeria                                  
Fibres végétales, tissu, perles

Ce couvre-chef qui, à l’aide de sa frange de perle, camoufle le visage du souverain est sans doute une des plus prestigieuses coiffes yoruba. Façonnées à partir d’une armature en osier, les pluies de perles protègent l’interlocuteur du regard du roi (oba), doué de pouvoirs surnaturels. Les motifs représentés évoquent les dieux et ancêtres ainsi que des êtres surnaturels.

Coiffe sengele appelée botolo
Afrique centrale, République démocratique du Congo
Osier, pigments naturels, disque de laiton (appelé losanja)

L'ASIE

Au Proche-Orient
Le costume et donc le couvre-chef sont influencés par la culture islamique. Le voile et le turban sont les plus représentés mais diffèrent par leur nom, leur dimension et leur forme. Par ailleurs, des communautés ethniques (tels les Kurdes) et religieuses (juive et chrétienne) gardent les coiffures spécifiques à leur culture.

En Asie centrale
En Inde, excepté les sikhs qui se parent d'un turban et les communautés minoritaires du nord-est, le port du chapeau est rare. Chez les femmes, le voile, la longue burq'a, couvre le visage et le corps des musulmanes, tandis que l'odhni est porté par les hindoues.

Bien que menacée, la culture tibétaine compte encore une étonnante variété de coiffes. Ainsi les quatre écoles bouddhiques possèdent leurs propres couvre-chefs.

En Extrême-Orient
En Chine, le chapeau est attesté dès le VIIIe siècle avant J.-C. Longtemps réservé à une élite, il se banalise au VIe siècle de notre ère. Parmi les nombreuses coiffes traditionnelles, celles des populations miao et yao sont les plus notables. Talentueux orfèvres, les Miao créent des coiffes aux motifs raffinés. Les Yao se distinguent par leur façon de parer les mariés. Leurs coiffes se composent d'une énorme structure faite de bambou, de bois, quelquefois de cuir, recouverte de tissu et solidement fixée sur le front à l'aide de cire mélangée aux cheveux. Faites d'argent et de métaux précieux, elles affichent et constituent la richesse individuelle et clanique.

Au Japon le chignon et le kabuto (la coiffure des samouraïs) ont longtemps distancé les autres coiffes traditionnelles. Le rôle joué par les couvre-chefs dans le théâtre kabuki pour illustrer la variété symbolique des caractères des personnages, réside simplement dans la manière de se nouer un foulard autour de la tête. Également très codifiés, les costumes portés autrefois à la cour impériale par la noblesse se composent notamment de la coiffe kanmuri.

En Asie du Sud-est
Dans l'île de Luçon aux Philippines, les minorités ethniques ont préservé leur tradition des arts corporels. Les matériaux et les couleurs comme les motifs des parures, sont marqués par la représentation du monde suivant une pensée cosmologique. Les coiffes des chasseurs de tête se caractérisent par une représentation proéminente d'un animal ou d'une partie d'un animal sur l'avant du front.

Parmi les très nombreux peuples qui vivent en Indonésie, certains sont réputés pour la richesse de leurs costumes et de leurs couvre-chefs. L'emploi de métaux tels que l'or et l'argent est fréquent. Certaines coiffes sont également constituées de petits éléments métalliques qui émettent des sons, des tintements.

SÉLECTION DE COIFFES D'ASIE

Casque antiflèche naga appelé apatala
Asie, Birmanie (Myanmar), Inde (États de l’Arunachal Pradesh, de l’Assam, du Manipur, du Nagaland)
Rotin, fibres d'orchidée, poils de chèvre teints, coquillages, cauris, plumes de calao, pigments naturels

Ces casques en cannes tressées sont, au quotidien, sans éléments rapportés. Mais lors des danses et festivités, des ornements comme les défenses de sanglier, poils, plumes ou bec de calao y sont attachés.

Couronne
Asie, Indonésie, île de Nias
Or

Coiffe de la noblesse impériale appelée kanmuri
Asie, Japon
Laque, sha (fin tissu de soie)

Ce couvre-chef, entièrement noir et rehaussé d’un ruban rouge, retient les cheveux relevés en chignon sur le sommet du crâne. Le voile de soie est laqué afin de le rigidifier et de lui donner la forme voulue. Le kanmuri fait partie du costume masculin de cérémonie (sokutai) de la noblesse impériale.

Parure
Asie, Chine
Carton, laiton, plumes de martin-pêcheur

Les femmes de l’aristocratie chinoise ont souvent utilisé les plumes de martin-pêcheur afin de composer leurs coiffes. Cet oiseau est l’emblème de la fidélité conjugale. La pivoine, dont est inspiré le motif principal, représente la beauté féminine, l’amour et le printemps. Faite d’éléments légers et fragiles, on peut penser que cette coiffe était utilisée pour les représentations théâtrales.

L'OCÉANIE

Les milliers d'îles disséminées dans l'océan Pacifique ont en commun l'utilisation de fibres de noix de coco, de coquillages, de cauris, de plumes et de fleurs pour la fabrication de couronnes et de diadèmes principalement portés lors des danses et des cérémonies rituelles. On retrouve toujours les mêmes types de coiffe, seul le choix des ornements est différent. L'usage des plumes est réservé aux chefs ou pour
des cérémonies très spécifiques.

En Papouasie-Nouvelle Guinée existe une très grande variété de coiffes utilisant des plumes d'oiseaux comme le casoar ou l'oiseau de paradis. Les couvre-chefs font souvent partie d’un costume, aujourd’hui disparu, qui lui est solidaire.

Coiffe du peuple gunantuna (tolaï)
Océanie, Papouasie Nouvelle-Guinée, Nouvelle Bretagne, péninsule de la Gazelle
Fibres végétales, coton imprimé, papier d'emballage, fougères, pigments naturels, moelle de rotin

Ce chapeau de danse en forme de raie a l’allure générale des casquettes utilisées par la marine allemande. Dès les années 1860, des maisons de commerce allemandes installent des comptoirs et des sociétés privées allemandes dans cette région de l’Océanie.

Masque coiffure tamate
Océanie, Mélanésie, Vanuatu, îles Banks       
Rotin, feuilles d'eucalyptus, tapa (écorce battue), pigments, graines de job

Cette coiffe est notamment composée d’une étoffe végétale obtenue à partir d’écorce battue (tapa).
Elle est avant tout un masque car ces couvre-chefs sont portés avec un manteau de feuille dissimulant le corps. S’il peut être découvert, le visage est toujours maquillé. Ces parures se portent lors de danses et de rites.

Couronne de femme appelée peue ei, peue koi'o ou peue taki ei
Océanie, Polynésie Française, îles Marquises
Fibres de noix de coco, perles, dents de marsouin

Ce bandeau de perles et de dents de marsouin (petit cétacé proche des baleines et dauphins) est généralement porté par les femmes. Il y a près de 1 000 à 1 500 dents attachées à ce bandeau. Cette coiffe eut un tel succès que les perles ou les dents furent remplacées par de fausses dents en os.

Couronne de fête rituelle ou de guerre appelée pa’e kea ou pa’e kaha
Océanie, Polynésie Française, îles Marquises
Noix de coco, fibres végétales, plaques d’écailles de tortue, plaques de coquilles de tridacne (espèce de grand mollusque à coquille)

Cette couronne est composée de plaques d’écailles de tortue et de plaques de coquilles de tridacne gravées de motifs anthropomorphes. Souvent, de la barbe blanche est disposée au sommet de la coiffe. Cette partie est alors appelée pavahina. La barbe est celle d’un homme de la famille du porteur de ce couvre-chef.

LES AMÉRIQUES

En Amérique du Nord
Composés de matériaux organiques très divers, les couvre-chefs amérindiens sont majoritairement constitués de plumes, qui indiquent les exploits réalisés à la guerre et le rang dans la hiérarchie sociale. Elles possèdent également des vertus magiques et médicales. A l'exception de grands rassemblements, les Amérindiens ne portent que rarement les couvre-chefs de leurs ancêtres.

En Amérique du Sud
L'utilisation de plumes d'oiseaux tropicaux rend les coiffes plus colorées que dans le Nord. Les plumes revêtent une symbolique particulière : les plumes du quetzal sont pour les Aztèques et les Mayas des attributs de pouvoir. En Amazonie, la parure en plumes d'oiseaux est un signe de virilité.

Coiffe de chasseur makah (?)
Amérique du Nord, Canada, Colombie-Britannique
Fibres végétales, hermine

Ce type de coiffe conique, décorée de motifs géométriques, est sans doute moins connu que les grandes parures à plumes ou en bois coloré et sculpté d’Amérique du Nord. L’hermine sert à distinguer et à valoriser le groupe des chasseurs au sein du peuple makah.

Éventail karaja appelé arreto ou lahido
Amérique du Sud, Brésil, Mato Grosso
Plumes de jabiru (sorte de cigogne), de mutuh, d'ara macao, d'ara ararauna (sortes de perroquet), d'aigrette neigeuse, baguettes de palmier (tucum), fils de coton, fibres végétales, résine

Cette coiffe de très grandes dimensions rayonne lorsqu’elle est portée par un jeune garçon à l’occasion d’un rite d’initiation. Ces garçons (de 12 à 14 ans) conservent une touffe de cheveux à l’arrière de leur tête. Ils sont alors rassemblés en chignon afin de fixer l’arreto ou lahido. Lorsqu’elle n’est pas utilisée, la coiffe est enroulée et précieusement conservée dans un panier.

Bonnet kayapo appelé ixukahamae
Amérique du Sud, Brésil, État de Para
Fibres végétales, plumes d'ara macao

Cette parure aux nuances sombres de rapaces est plus rare. Les couleurs vives sont plus fréquentes pour les plumes qui ornent les coiffes du peuple kayapo. Ils n’hésitent pas d’ailleurs à les teindre sur les oiseaux vivants. Cette technique consiste à plumer partiellement l'oiseau, puis à frotter et appliquer sur la chair mise à vif une mixture de composition variable. Lors de la repousse, les pennes qui étaient à l'origine, par exemple, vertes ou bleues, apparaissent respectivement jaunes et roses.

Coiffe Shoshone
Amérique du Nord, États-Unis, plaines du nord
Tissu, cuir, crin de cheval, perles, plumes d'aigle

Faite de plumes d’aigle, cette coiffe, comme toutes celles des peuples sioux, raconte, par le choix des plumes, les victoires guerrières de celui qui la porte. Les plumes d’aigles ne sont pas choisies au hasard, elles symbolisent le pouvoir sacré et séculier dans la guerre.

ET CHEZ NOUS DANS LES ALPES ?

Toutes les cultures ont manifesté le besoin de parer les corps en fonction d'usages locaux. Dans la plupart des cas, le port du couvre-chef traditionnel s'est perdu, pour n'être réactivé que lors de quelques rares fêtes.

Dans les Alpes comme ailleurs, on se distinguait souvent par un couvre-chef différent d'une vallée à l'autre, quelquefois d'un village à l'autre... Au côté des éphémères couronnes de fleurs, dentelles de crin, de lin ou de coton, carrés de tissu, des formes plus extravagantes, qui ne sont pas sans rappeler celles d'autres continents, témoignent d'une créativité inattendue.

Pour illustrer cette diversité, le Musée dauphinois a emprunté plusieurs couvre-chefs au Musée d'ethnographie de Genève : un chapeau porté à Genève, deux couronnes de mariée provenant des cantons de Fribourg et du Valais en Suisse, une coiffe portée par les jeunes filles de la vallée des Arves en Savoie, une autre revêtue pour marquer le deuil.

Le Musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon (www.museeduchapeau.com) a lui aussi prêté un chapeau, porté par les jeunes filles de la vallée de la Kinzig en Allemagne, dont le nombre de pompons est établi en fonction de l'importance sociale de celle qui le porte.

Le voyage se termine par une réflexion sur l'uniformisation des cultures, autour d'une citation de Claude Lévi-Strauss : « L'humanité s'installe dans la monoculture ; elle s'apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave ».

Les couvre-chefs portés aujourd'hui, imaginés par des designers occidentaux et manufacturés dans des pays à faible coût de main-d'oeuvre, témoignent de la réduction de la diversité culturelle. Ce qui pourrait paraître anecdotique si cela ne concernait toutes les formes de parure, la plupart des objets du quotidien, bientôt les pratiques sociales ou religieuses et jusqu'au langage, point d'ancrage des cultures. Où ira désormais se réfugier la différence ? Et quels signes adoptera-t-elle pour se manifester ?

Couronne de mariée appelée kränzli
Europe, Suisse, canton de Fribourg, district de la Singine
Tissu, papier, perles
Coll. Musée d’ethnographie de Genève

Cette couronne se porte avec le costume singinois lors des cérémonies et fêtes de mariage. La jeune femme tient un cierge à la main, des fleurs sont attachées à son corset et des rubans ceignent sa taille et ses manches.

Coiffe
Europe, France, Savoie, vallée des Arves, Fontcouverte
Tissu, coton
Collection Musée d’ethnographie de Genève
Cette coiffe, munie d’un volant de crin noir est portée par les petites filles. Elle est composée de trois pièces de tissus.

Les artistes

Antoine de Galbert est né à Grenoble où il a un temps tenu une galerie d'art, rue Voltaire. Passionné par la création contemporaine, il a mis en place une fondation et un lieu culturel à Paris, la maison rouge, devenu en quelques années un des centres d'art les plus fréquentés en France. Il est parallèlement collectionneur, considérant que le fait de réunir des oeuvres de toute nature est aussi un acte de création ; et il se plaît à exposer à la maison rouge les ensembles constitués par d'autres collectionneurs, toujours autour d'axes forts et originaux. Sa propre collection d'art contemporain a fait l'objet d'expositions récentes, en 2011, au Musée des Beaux-Arts de Lyon (69), au Musée Joseph-Denais de Beaufort-en-Vallée (49) et à la Fondation me Collectors Room de Berlin.

Jean-Michel Alberola, artiste contemporain né en 1953 à Saïda (Algérie). Il vit et travaille à Paris. Dans la lignée des artistes conceptuels, il utilise tous azimuts photographies, cartes postales, objets trouvés, films et textes, tout en conservant la posture du peintre. Il peut s'inspirer de représentations variées telles que la bande dessinée ou l'oeuvre du peintre impressionniste Manet. Antoine de Galbert lui a confié en 2004 l'aménagement des espaces d'accueil de la maison rouge.

Vues des salles de l'exposition

Les partenaires de l'exposition

Préparation de l'exposition

  • Mise en espace des coiffes : Antoine de Galbert assisté d'Arthur Toqué, chargé de la collection.
  • Conception de l'exposition: Jean Guibal, directeur du Musée dauphinois, conservateur en chef du patrimoine, Olivier Cogne, chef de projet, assistés de Florence Andreacola, chargée de mission.
  • Gestion des collections : Florence Andreacola, Marie-Andrée Chambon, Pascal Chatelas.
  • Transports : Marie-Andrée Chambon, Pascal Chatelas, Félix Isolda, Daniel Pelloux.
  • Gestion administrative et financière : Agnès Martin, Frédéric Gélabert, Brigitte Guérouache, Nora Grama.
  • Communication : Agnès Jonquères.
  • Médiation culturelle : Agnès Jonquères et Patricia Kyriakidès.
  • Site internet : Franck Philippeaux et Nicolas Darnault.
  • Tournage et montage de l'entretien avec Antoine de Galbert : Florence Andreacola et Nicolas Darnault
  • Photographies : Denis Vinçon
  • Réalisation technique : Armand Grillo, Jean-Louis Faure, Daniel Pelloux, Jo Bernard, Jean-Pierre Cotte, Dorian Jodin, Benoît Montessuit, Jamel Akacha, Frédéric Gamblin.

Prestataires extérieurs

  • Scénographie : Jean-Noël Duru
  • Visuel de l'exposition : Hervé Frumy
  • Reproduction de la carte murale Sur la tête comme au ciel de Jean-Michel Alberola:
    Michel Bertrand et Xavier Martinez.
  • Impressions : Visio-Technic

Prêts de :

  • Antoine de Galbert
  • Musée d'ethnographie de Genève
  • Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon.