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ACCUEIL / SAINTE-MARIE D’EN-HAUT / Le parcours de présentation
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L’ANCIEN COUVENT DE SAINTE-MARIE D’EN-HAUT

Détail du décor de l’église de l’ancien Monastère de Sainte-Marie d’en-Haut

Nouvelle lecture des lieux au fil d’un parcours

Pour célébrer le quatrième centenaire de l'ordre de la Visitation Sainte-Marie et rendre hommage à ses fondateurs, le Musée dauphinois propose une nouvelle lecture du lieu qu'il occupe depuis 1968, au fil d'un parcours qui traverse le monastère. Une invitation à mieux appréhender les fondements d'un ordre religieux et à découvrir l'histoire mouvementée du monastère de Sainte-Marie d'en-Haut

Sous les arcades du cloître, la statue de François de Sales a retrouvé sa place dans le monastère après une absence de plusieurs décennies. Elle semble veiller à nouveau sur ce lieu et annonce le début du parcours de visite. Peu après, un premier écran vidéo délivre le témoignage d’une visitandine du monastère du May à Voiron sur son engagement spirituel.

La visite se prolonge dans le couloir qui conduit à la chapelle où est relatée l’histoire réactualisée du monastère, enrichie des dernières recherches et complétée de nouveaux objets de dévotion provenant des collections du musée et du monastère de la Visitation de Voiron. Ainsi sont exposées en vitrine des ouvrages réalisés par les religieuses au XVIIe siècle, telles ces bourses de toile satinée, finement brodées de fils de soie, véritables peintures exécutées à l’aiguille. Ou encore des croix reliquaires en argent portées par les sœurs. 

Plus loin, dans le chœur des religieuses, un nouvel entretien filmé de l’historienne Anne Cayol-Gerin replace la naissance de l’ordre de la Visitation Sainte-Marie dans le contexte politique et religieux du XVIIe siècle. Marqué par la Réforme catholique incarnée par le concile de Trente, ce siècle connaît selon ses propos : « le plus grand mouvement de reprise en mains de l’Eglise ». Un mouvement qui entraîne la multiplication des monastères à Grenoble.
De très beaux portraits, dont celui de Jeanne de Chantal prêté par le monastère de la Visitation de Voiron, ou celui d’une ursuline qui lui fait face, ornent les murs austères du chœur des religieuses. Près de la grille de la chapelle est installé le portrait du cofondateur de l’ordre, François de Sales.

Il faut ensuite franchir la grille qui isolait les visitandines et entrer dans l’église, joyau de l’art baroque. Rare témoignage d’un décor peint d’après les instructions du père jésuite Claude-François Ménestrier, ces peintures réalisées par Toussaint-Largeot pour célébrer la canonisation de François de Sales, reprennent sens grâce aux explications données par Gérard Sabatier dans un entretien filmé. Historien, auteur de l’ouvrage Claude-François Ménestrier, les jésuites et le monde des images, Gérard Sabatier dévoile avec passion les mystères d’un décor conçu pour faire l’éloge du saint mais aussi pour immortaliser les grands épisodes de l’histoire de la Visitation.

Enfin, dans la chapelle latérale dédiée à saint François de Sales et à la Vierge, le tableau de Jacques-André Treillard (1712 – 1794) a repris sa place en surplomb de l’autel. Il représente le saint en habit d’évêque accueillant dans les cieux sainte Jeanne de Chantal revêtue de l’habit de visitandine.
Entièrement dépoussiéré et traité pour raviver les couleurs, le retable de cette chapelle resplendit. Et depuis quelques jours, la porte du tabernacle, subtilisée dans les années 1970, est reconstituée à l’identique d’après photographie. Elle montre un pélican nourrissant ses petits dans leur nid.

Fiches de lecture des peintures de la chapelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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