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ACCUEIL / SAINTE-MARIE D’EN-HAUT / Les décors de la chapelle
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L’ANCIEN COUVENT DE SAINTE-MARIE D’EN-HAUT

Les décors

Les peintures du chœur

On attribue au père Ménestrier, un jésuite grenoblois, la conception du programme selon lequel le peintre Toussaint Largeot décore et les voûtes, murs et pilastres de la chapelle. Empreintes d’influence italienne, ces peintures en trompe l’oeil ont pour fonction, comme toutes les peintures et fresques religieuses, de rappeler par l’image les principaux moments de la vie du Christ et des saints. Les principe en est simple : tandis qu’un médaillon, dans un camaïeu de jaune d’or, présente l’une de ces scènes, des figures féminines évoquent de part et d’autre les qualités en vertu desquelles François de Sales est devenu saint.
Sous la voûte du chœur, on reconnaît « la présentation de Jésus au temple », « Jésus enseignant aux docteurs » , « la fuite en Egypte » (inspirée du tableau de Nicolas Poussin) et « la mort de saint Joseph ». Parmi les figures allégoriques, on reconnaît la charité au carquois d’où s’échappent des flammes, la foi, à la croix et au calice, l’espérance tenant une ancre et l’amour du prochain, aux enfants qui l’entourent.
 

Les peintures de la travée centrale

La chapelle, les peintures de la travée centraleDes scènes du nouveau testament apparaissent dans les médaillons. On reconnaît notamment « l’adoration des mages » et «l ’adoration des bergers ». Parmi les allégories, on peut identifier la piété à la flamme qu’elle porte sur le front et qui symbolise la résurrection, l’assiduité tenant un sablier, la vigilance portant un spectre surmonté d’un œil, l’humilité retournant une couronne et la modestie tenant une fleur, éphémère comme toute chose en ce monde.
Sur les murs, apparaissent, à gauche en regardant le chœur, « la Pentecôte », flanquée à droite d’une allégorie de la force, déplaçant une colonne, et, à droite, des visitandines agenouillées autour d’un arbre, regardées depuis le ciel par la Vierge et saint François de Sales. Les deux figures qui encadrent ce médaillon portent, l’une un cadran solaire et l’autre une fleur de tournesol, symboles d’un emploi du temps qui doit être tout entier consacré au service du Seigneur.
Quant à la peinture en trompe l’œil, au centre de l’arcade - un coin de ciel bleu derrière une balustrade où reposent une draperie rouge et un livre -, il est possible qu’elle ne soit due qu’à la seule initiative du peintre.