Accueil du site
ACCUEIL / SAINTE-MARIE D’EN-HAUT
Votre barre d'outils Diminuer la taille de la police (petite).Augmenter la taille de la police (grande).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs.La mise en forme courante correspond à celle par défaut. Pour imprimer le document, utilisez les fonctionnalités de votre navigateur. Envoyer à un ami

SAINTE-MARIE D’EN-HAUT

L’église de l’ancien Monastère de Sainte-Marie d’en Haut - Vue sur le retable et la chapelle du Saint (à droite).

 

L’ancien monastère de Sainte-Marie d’en-Haut en images
Photographies de Franck Crispin

En surplomb de la ville, à l’abri du tumulte et des tracas de la vie urbaine, se dresse le monastère de Sainte-Marie d’en-Haut, quatrième fondation de l’ordre de la Visitation. Né au XVIIe siècle de la rencontre de François de Sales (1567-1622) et de Jeanne de Chantal (1572-1641), cet ordre monastique féminin est l’expression du renouveau du catholicisme après une longue période de guerres de religion.

À l’occasion du quatrième centenaire de l’ordre de la Visitation (1610-2010), le Musée dauphinois remémore l’histoire du monastère qu’il occupe depuis 1968. Les témoignages filmés d’une moniale dans le cloître, d’historiens dans le chœur des religieuses et dans la chapelle, participent à la redécouverte du lieu et à la compréhension de l’engagement dans la vie monastique.

En point d’orgue, une nouvelle lecture lève les mystères du décor de la chapelle conçu en 1666 par le père jésuite Claude-François Ménestrier pour célébrer la canonisation de François de Sales. Rare vestige de l’art baroque à Grenoble, les peintures de la chapelle sont par ailleurs l’unique exemple encore conservé d’un programme écrit par le père Ménestrier.

Une publication éditée en prolongement de ce parcours, actualisée des travaux les plus récents d’universitaires et de spécialistes, décrit quatre siècles d’histoire du site de Sainte-Marie d’en-Haut.

 

IL ÉTAIT UNE FOIS... LA VISITATION

Film et animations interactifs
Il était une foi... la Visitation.
Le récit illustré de l'union spirituelle de François de Sales et de Jeanne de Chantal.

La chapelle baroque de l'ancien couvent de Sainte-Marie d'en-Haut est décorée de scènes religieuses, dont les symboles délivraient un message spirituel aux fidèles du XVIIe siècle. Le sens de ces images créées par
Claude-François Ménestrier et Toussaint Largeot pour célébrer la canonisation de François de Sales, s'est égaré au fil du temps.

Au coeur même de la chapelle un nouveau dispositif multimédia interactif donne les clés de lecture du récit de la fondation de l'ordre de la Visitation et du rôle de ses créateurs, François de Sales et Jeanne de Chantal.De courts films d'animation restituent de façon originale les secrets de cette histoire codée.

 

Des extraits de la borne

 

 

 

 

Partager cette page